Encore ce week-end, j’ai eu le plaisir de fêter Noel avec mes amis à Québec. Certains m’ont demandé pourquoi je n’étais pas encore sur Facebook. Ma réponse ressemble souvent à celle-ci : le jeune américain nouvellement millionnaire ayant créé ce site se fout pas mal de nos informations personnelles et de nos données confidentielles. Ces réseaux sociaux sont prêts à vendre nos adresses courriels et nos numéros de téléphone aux agences marketing de ce monde. Cela me dérange !
Quand je suis à un party avec mes ami-e-s, ce que j’aime c’est cet échange sur nos vies personnelles qui fait que j’écoute l’autre et que j’apprécie que l’autre m’écoute. On appelle ça : aimer ses amis. Savoir que telle est enceinte, qu’une autre aimerait l’être, qu’une autre a des problèmes avec ses enfants, qu’un bon chum est amoureux mais qu’il ne peut pas le dire, ou encore juste écouter ce qui se passe dans la vie d’un ami qu’on ne voit pas assez souvent.
Donc, Facebook, Twitter et autres réseaux me désolent. Pour mon amoureuse, c’est le contenu inutile et superficiel de ces réseaux sociaux qui la décourage. Pour moi, c’est le non respect de la Charte des droits et libertés du Canada que notre pays défend depuis 1982. Cela vous fait sourire, mais ça me dérange de savoir qu’une compagnie de vente puisse m’appeler chez moi alors que mon numéro de téléphone n’est affiché dans AUCUN annuaire!
Je vous suggère donc de lire cet article d’Hervé Fischer qui a été publié dans Le Devoir du samedi 11 décembre 2010. Sa pensée est bien élaborée et son point de vue rejoint le mien sur les aspects adolescents, non respect de la vie privée et l’abus commercial des réseaux sociaux. Vous pouvez lire cet article au lien web suivant si le sujet vous intéresse :
http://www.ledevoir.com/societe/medias/312826/le-declin-previsible-de-facebook
Guy Robert Jr
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